Friday, August 19, 2011

Libertadores 2011 Santos Peñarol Both Legs




Final,
First and Second Leg




Après la qualification des Brésiliens de Santos la veille, c’est Penarol qui a composté son billet pour le grand événement .  Les Uruguayens sont pourtant passés très près de l élimination. Opposés aux Argentins de Velez Sarsfield en demi-finales,  ils ont empoché une courte victoire au match aller (1-0). Au retour, les Uruguayens se sont qualifiés malgré une défaite  2-1, grâce à un but marqué à l’extérieur. Ils ont failli passer à la trappe à la 74e minute de jeu, quand les Argentins,  qui menaient déjà 2-1, ont obtenu un penalty. Mais celui-ci a été tiré au-dessus de la barre transversale par ... un joueur  uruguayen de Sarsfield. C’est la première finale de Copa Libertadores pour Penarol depuis 1987, et des retrouvailles avec Santos, les deux équipes s’étant déjà rencontrées lors d’une seule finale, celle de 1962. A l’époque, les Brésiliens  avaient remporté cet équivalent sud-américain de la Ligue des champions européenne.




First Leg
June 15, 2011
Estadio Centenario,
Montevideo
Referee: Carlos Amarilla






 L'équipe uruguayenne de Peñarol et la formation brésilienne de Santos ont fait match nul 0 à 0 au terme d'une rencontre  serrée et fermée, en match aller de la finale de la Copa Libertadores de football, mercredi à Montevideo. Les deux rivaux  ont pris un minimum de risques lors de cette première manche de la revanche de la finale de 1962, remportée par Santos avec  un certain Pelé dans ses rangs. Celui qu'on annonce comme un de ses héritiers, Neymar, s'est montré relativement discret  mercredi, bien marqué par la défense de Peñarol, quintuple vainqueur de la Copa Libertadores, équivalent latino-américain  de la Ligue des Champions. Chaque équipe a eu une poignée d'occasions, mais les deux portiers ont fait bonne garde. Le  match retour aura lieu mercredi prochain à Sao Paulo. Santos visera pour sa part une troisième couronne continentale devant  son public. 






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Second Leg   
June 22, 2011
Estádio Municipal Paulo Machado 


de Carvalho,
São Paulo
Referee: Sergio Pezzota 






 Santos a gagné sa troisième Copa Libertadores en dominant les Uruguayens de Peñarol (2-1), lors de la finale retour. Neymar  a ouvert le score juste après la mi-temps. Le « successeur » du roi Pelé a offert un beau cadeau à son club, après 49 ans  de vaches maigres dans cette compétition. Pelé était bien évidemment présent à l’Urbano Caldeira. Comme en 1962, la légende  brésilienne a assisté au sacre des Saints, emmenés par un Neymar décisif… Après une première mi-temps qui ressemblait au  match allé, où Peñarol avait résisté aux assauts brésiliens en isolant Neymar.  Dés la deuxième mi-temps après une superbe  action collective, Neymar, jusque là transparent déclenche un plat du pied superbe au ras du premier poteau de Sosa pour  faire 1 à 0. Et alors qu’on s’attendait à une égalisation des Uruguayens, c’est par l’intermédiaire de Danilo (69e) que  Santos enfonce un peu plus le clou… 






 La messe est dite et malgré une réduction du score bien tardive de Danilo pour Peñarol  (80e), Neymar et les Saints peuvent laisser exploser leur joie. Le prodige brésilien de 19 ans, qui disputait certainement  son dernier match avec le club sud-américain, offre donc un titre continental à l’équipe de Sao Paulo. Entre l’explosion de  joie et les High Kick des supporters brésiliens, Neymar profondément ému par ce sacre, a tout juste eu le temps de déclarer  aux journalistes “Je suis très heureux, c’est merveilleux et historique“.

L’histoire retiendra aussi la bagarre générale qui a éclaté après le coup de sifflet final suite à l’entrée sur le terrain  des supporters de Santos, venus allumer les joueurs de Peñarol. La légende brésilienne Pelé  a déclaré dans les colonnes de  Marca au sujet de Neymar, “Je lui conseille de partir au Real Madrid. Il a maintenant l’expérience nécessaire pour faire le  grand saut là-bas. C’est un joueur formé qui a grandi techniquement et physiquement, même s’il a un corps encore frêle. Il  a le potentiel pour devenir le plus grand joueur du monde ». Santos et Neymar la fin d’une belle histoire, le début d’une  nouvelle …






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Osvaldo Ardiles in Tottenham : "The Wizardry of Ossie"




  Il y a des années lumiere de cela, le championnat d'Angleterre était réservé exclusivement aux Britanniques. Plus tard, les joueurs anglais prirent des libertés avec la tradition puisqu'ils se laissèrent séduire par le football continental et surtout le « soccer » américain. Enfin, l'importation a commencé avec la venue des Argentins Ardiles et Villa à Tottenham Hotspur, le grand club londonien. Le seul exemple connu jusqu'alors de joueur étranger pratiquant en Angleterre est celui du gardien de but allemand Bert Trautmann... ancien prisonnier de la Seconde Guerre mondiale. La surprise du transfert des deux champions du monde a été totale. On avait pris l'habitude de l'expatriation des Argentins vers des pays latins tels que l'Italie (avant la fermeture des frontières), la France et surtout l'Espagne. Mais l'Angleterre ! Imaginez la tête des dirigeants conservateurs en diable en voyant débarquer ces deux « muchachos » ! Or les Anglais pensaient déjà en octobre 1977 faire venir des Argentins dans leur pays. A cette époque un imprésario de Buenos Aires, Oscar Martinez. prend contact avec ses amis de Londres et leur propose d'y faire venir des joueurs avec des qualités techniques très différentes de celles que l'on rencontre habituellement chez les footballeurs du Royaume-Uni. L'un de ces amis, le manager de Sheffield United, Harry Haslam, préfère attendre l'après Coupe du Monde pour se décider. 





L'intermédiaire pressenti pour les modalités du tranfert est l'ex-international argentin, Antonio Rattin. Celui-là même qui durant la Coupe du Monde 1966 en Angleterre s'était fait expulser du terrain sous les huées du public de Wembley au cours du match... Angleterre-Argentine ! Juin 1978 : les dirigeants de Tottenham — l'une des équipes qui viennent de remonter en première division — sont devant leur poste de télévision et admirent les évolutions de la « bande à Menotti ». Les directeurs se décident définitivement à l'issue d'Argentine-Pologne. Au cours de cette rencontre, Ardiles et Villa ont joué chacun une mi-temps au poste de demi. Or, l'entraîneur de Tottenham. Burkinshaw, a demandé un renfort de deux milieux de terrain. Ce seront les deux compères. Rattin est convoqué mais il se rend d'abord à Sheffield afin de faire une ultime proposition pour ce club de seconde division. Sheffield ne peut payer et Rattin retourne à Tottenham dans le plus grand secret. Ce n'est qu'au dernier moment que le transfert sera rendu public. Lundi 11 juillet 1978, à l'Hôtel Libertador de Buenos Aires, Villa et Ardiles sont présentés à leur nouvel entraîneur. Les chiffres de la transaction sont annoncés. Chaque joueur est coté deux millions cinq cent mille francs. Les deux clubs argentins (Racing pour Villa et Huracan pour Ardiles) se partagent la plus grosse partie, les joueurs, eux, touchant chacun quinze pour cent. Samedi 19 août : c'est la première journée de la « League ». Tottenham se déplace chez les Champions 1977-78. les « Reds » de Nottingham Forest. 







 La tâche est ardue mais Ardiles et Villa se démènent comme de beaux diables et, dans un silence impressionant, le moustachu Ricardo Villa — qui a troqué sa barbe pour une parure à la Luque — marque ie premier but de la saison et de sa carrière « anglaise ». Quatre jours plus tard ce sont les débuts officiels au stade de White Hart Lane, bourré à craquer. Villa et Ardiles sont accueillis sur le terrain sous un nuage de « papelitos » lancés par les quarante-sept mille supporters enthousiastes. Mais les adversaires, Aston Villa, ne se laissent pas impressionner et la défaite de Tottenham est cuisante (1-4). Nos deux Argentins comprennent alors que le football britannique est bien difficile. La Coupe de la « League » ne semble pas plus porter chance à nos deux compères : ils se font éliminer par la formation de troisième division, Swansea. Cette série noire prend fin avec la victoire des « Spurs » en championnat face a Bristol. Cette rencontre marquait le début d'un redressement très utile à la veille d'une révolte des supporters. Sécurisés, ensuite, par la victoire sur Leeds. à l'extérieur. Oswaldo César Ardiles : c'est le plus petit par la taille mais pas par la valeur. Il a vingt-six ans (tout comme Villa d'ailleurs, né quinze jours plus tard), ne mesure que 1,69m mais sa solide expérience de quarante matches sous le maillot argentin le place parmi les meilleurs demis du inonde. On le rencontre aux quatre coins du terrain qu'il parcourt de sa petite foulée saccadée. Son activité est inlassable et ses passes sont très précises. Ricardo Julio Villa, au contraire, est massif (1,85 m pour 83 kg) et son jeu est plus individualiste. C'est vrai qu'il reste plus souvent sur le front de l'attaque où il tente sans cesse des « une-deux » avec son avant-centre. Il représente à merveille le style argentin qui a si souvent réussi en Europe...


















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